Gironde : soupçonné de mauvais traitements, un éleveur voit ses animaux saisis par la DDPP

Gironde : soupçonné de mauvais traitements, un éleveur voit ses animaux saisis par la DDPP

© Association Vénus
© Association Vénus

La direction départementale de la protection des populations a saisi 142 vaches, appartenant à un éleveur de Puynormand, au nord de la Gironde et  soupçonné de maltraitance. Les associations de défense animale alertent sur le sort de nombreux animaux, toujours en sa possession.

Par MKPublié le 10/03/2018 à 11:08 Mis à jour le 10/03/2018 à 19:01Des moutons morts, empilés les uns sur les autres, un cheval déformé par une hernies, des moutons décharnés, ou présentant des plaies béantes… les photos de l’association de protection animale Vénus font froid dans le dos.

Elles ont selon, l’association, toutes été prises dans l’élevage d’un éleveur de Puynormand dans le nord Gironde.

Au vu des estimations, il avait 3000 ou 4000 animaux sur place. On se demande comment on peut penser pouvoir subvenir aux besoins d’une quantité aussi importante d’animaux“, remarque Laurent Blanchard-Talou , membre de l’association Vénus.


L’éleveur plaide le manque de moyens

L’éleveur, Dominique Massoubre, est connu de la justice. En janvier 2016, une centaine des ses moutons avaient été retrouvés morts. La justice l’avait condamné à ne plus posséder d’animaux, mais Dominique Massoubre a fait appel de sa condamnation.

Aujourd’hui, il se défend de tout mauvais traitements. “A chaque heure de notre vie, nous sommes avec les bêtes et on essaie de faire au mieux; Il est évident que si nous avions plus de possibilités nous pourrions faire beaucoup mieux; Mais ce n’est pas de la maltraitance voulue et consciente.”

Voir le reportage de France 3 Aquitaine 

Gironde : soupçonné de mauvais traitements, un éleveur voit ses animaux saisis par la DDPP

Des vaches saisies et soignées aux frais du propriétaire 

Début mars, saisie par la Direction départementale de la protection des populations DDPP, la justice a ordonné la saisie des bovins de l’éleveur, 142 animaux au total. Confiées à un organisme agréé, elles sont désormais soignées aux frais du propriétaire.


Mais les associations de défense et de protection animale s’inquiètent pour les nombreux moutons, chevaux et chiens qui restent aux mains de l’éleveur et assurent que l’éleveur a déjà été condamné à plusieurs reprises pour des faits similaires.

La justice et les autorités françaises vont-elles attendre qu’une bonne partie de ses animaux meurent dans des conditions sordides ?“, s’interroge un responsable de l’association Vénus qui appelle à “faire cesser ce carnage“.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/gironde-soupconne-mauvais-traitements-eleveur-voit-ses-vaches-saisies-ddpp-1437941.html?fbclid=IwAR1hSC_tA8w59Wl9NN2XpcwuRqk2n1fySITPp0vP3p-MjAlUrgGNF5J_09M

Wit FM: Bordeaux : une pétition pour s’opposer à l’extermination des lapins du Parc Bordelais

Bordeaux : une pétition pour s’opposer à l’extermination des lapins du Parc Bordelais

   04 FÉVRIER 2019 À 09H58 PAR DIANE CHARBONNEL

photo d’illustrationCrédit photo : Pixnio


L’association bordelaise Vénus a lancé une pétition en ligne pour s’opposer à l’extermination des lapins du Parc Bordelais qui, selon la mairie, saccageraient les arbustes et les végétaux.

Les lapins prolifèrent dans le Parc Bordelais. Selon la mairie de Bordeaux, près de 3 000 petits mammifères seraient désormais présents. Problème, ils saccageraient les arbres, les arbustes et les végétaux des 28 hectares de jardin. Ils seraient même devenus le cauchemar des agents d’entretien des espaces verts. Pour réguler cette population, la mairie fait désormais appel à un piégeur qui chasse les rongeurs à l’aide d’un furet. Il devrait intervenir dans le parc jusqu’en avril, le but n’étant pas d’éradiquer les lapins, mais de réduire leur nombre.

L’association de protection des animaux Vénus a décidé de se mobiliser contre cette extermination. « Ce sont les particuliers qui sont responsables de cette prolifération. Ils achètent des lapins en animalerie et s’en débarrassent une fois qu’ils s’en sont lassés », explique Laurent Blanchard-Talou, chargé de communication pour l’association. « Commençons par interdire la vente en animalerie de ces animaux avant de vouloir les exterminer », ajoute t-il. L’association a lancé une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 5 000 signatures.

https://www.witfm.fr/news/bordeaux-une-petition-pour-s-opposer-a-l-extermination-des-lapins-du-parc-bordelais-11253?fbclid=IwAR1jOA_xcmzH1UvSNWicxTUJOqKpHv4wdlBAkjSeiDje7qRRqIku8d5EN0M